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Affleurement 3: Le Bois des Feuilles.

 Sur la D126,  entre Sainte Catherine et Saint Martin La Plaine.

 

img situation.jpg



Trois  lithologies.


 

Un gneiss à grenat, une roche foliée à lits clairs

quartzo feldspathiques et grenats.

       

 

Des serpentinites fracturées, fortement altérées pour certaines (richesses en phyllo silicates).

Leur existence sous forme de lentilles  emballées dans les gneiss ( bien visible sur la carte géologique)

montre que le métamorphisme de la lithosphère océanique  a  été d’une telle intensité qu’il ne subsiste

aujourd’hui de la partie mantellique que des échantillons noyés dans la matrice crustale.

 

 

  

Des éclogites à quartz, grenat et jadéite


présentes sous forme de petites lentilles


( leur domaine de stabilité thermodynamique


est celui des basse température et haute pression).


Celles-ci, comme toutes les éclogites du Massif Central


sont rétromorphosées ; on y trouve des clinopyroxènes,


grenats, quartz, amphiboles et plagioclases. Ces minéraux


reliques témoignent d’un trajet prograde rétrograde


d’une lithosphère océanique au niveau d’une zone de subduction.


  

Les observations en lame mince dans les serpentinites traduisent également ces mouvements verticaux ;

des reliques de grenat présentant des inclusions centrales de spinelle de première génération, sont auré

olées de spinelles de 2ième génération : ceci indique la présence, dans un premier temps, de cette lithos

phère à des profondeurs voisines de 80 à 90 kms, puis sa remontée vers de moindre profondeur (30 à

40 kms), puis à nouveau une redescente vers des profondeurs où le spinelle est stable. Ces trajets, comme

les domaines de stabilité thermodynamique,  traduisent une formation dans le contexte d’une zone de subduction.

Le protolite est daté à 480 M.a., quasiment au terme de l’expansion océanique, et le métamorphisme subi date de

380 M.a., cet ensemble appartient également à l’unité supérieure des gneiss.