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Le risque de cancer en France

LE RISQUE DE CANCER EN FRANCE

En 2000 , 278 000 personnes apprennent qu’elles ont atteintes d’un cancer, contre 170 000 en 1980. Le nombre de nouveaux cas a donc augmenté de 63 % en vingt ans.

Ce constat a questionné autant les médecins et scientifiques que les pouvoirs publiques…

Indique quelles sont tes réactions et constats face à ces chiffres .

(Cette étape est une étape de brainstorming. On peut s’attendre à ce que les élèves se posent les questions suivantes : Pourquoi y-a-t-il plus de cancers 2000 qu’en 1980 ? Est-ce que cela fait autant de morts ?

Est-on plus exposé en France que dans d’autres pays ? Quelle politique adopter pour faire diminuer ses chiffres ? Tous les cancers présentent-ils la même augmentation ?)

Des études ont été mises en place pour comprendre cette situation. Tu disposes des résultats de certaines études.

1° Propose quelques hypothèses explicatives.

Cherche des arguments en faveurs ou contre tes hypothèses dans les résultats d’études ci-dessous :
 

Etude 1

Etude 2

Etude 3

Evolution de la mortalité par cancer de 1950 à 2000 en France

Incidence et mortalité en France de 1985 à 2000.

Incidence et mortalité en 2000 en France

Etude 4

Etude 5

Etude 6

Nombre de nouveaux cas et de décès dans l’union européenne

Répartition par tranche d’âge et pyramide des âge en France en 2000

Mortalité par cancer du poumon chez les femmes et consommation de tabac


Après l ‘analyse de ces documents, conclus sur une cause importante de l’augmentation du risque de cancer en France.

4° Prends l’avis d’une spécialiste : confronte ta conclusion avec l’avis de Laurence Chérié-Chaline sur le site de la cité des sciences http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/science_actualites/sitesactu/magazine/article.php?id_article=2323&id_mag=2&lang=fr

dont voici un résumé :

« En 2000, 278.000 personnes apprennent qu’elles sont atteintes d’un cancer, contre 170.000 en 1980. Le nombre de nouveaux cas a donc augmenté de 63 % en vingt ans.
Cette augmentation, nous dit l’étude de l’Invs, est due en partie “au changement de taille et de structure d’âge de la population“, autrement dit à l’accroissement démographique lié au vieillissement de la population. Au bout du compte, le risque de cancer a malgré tout progressé de 35 % depuis 1980.
En moyenne, la survenue d’un cancer intervient à 66,3 ans chez les hommes et à 64 ans chez les femmes.
Tous cancers confondus, même si le nombre de nouveaux cas a augmenté de 63% entre 1980 et 2000, dans le même temps, le nombre de décès n'a, lui, augmenté que de 20 % (en passant de 125.000 à 150.000). Là encore, en tenant compte de l’accroissement démographique, les experts en épidémiologie constatent finalement que « le taux de mortalité (…) a reculé de 9 % durant cette même période ».
Un progrès que les auteurs de l’étude nuancent ainsi : « Ces résultats ne reflètent pas une modification radicale de la survie mais plutôt un changement dans la nature des cancers diagnostiqués ».
Cette relative amélioration s'explique sans doute par le fait que les cancers sont aujourd'hui mieux soignés et dépistés plus rapidement, mais elle ne se constate pas sur tous les types de cancers.
Même si l'on en meurt un peu moins qu'il y a vingt ans, le cancer reste la première cause de mortalité chez les hommes (92.000 décès en 2000), et la deuxième chez les femmes (58.000 décès en 2000). Il est responsable d’un décès sur trois chez l’homme et d’un sur quatre chez la femme.
Le taux de mortalité masculine par cancer, en France, est le plus élevé d'Europe, devant la Belgique, les Pays-Bas et l'Espagne. “Il est dû essentiellement aux cancers des voies aérodigestives “, note Laurence Chérié-Challine, de l'Institut de veille sanitaire
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