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Cellules mémoire

Mise en place et maintien

 

La longévité des cellules mémoire a pour support un clone de cellules mémoire qui se maintient au cours du temps via un processus de prolifération homéostatique : les cellules du clone se mulitiplient régulièrement tandis que d'autres finissent par mourir. Le pool de cellules est ainsi conservé en même temps que les propriétés de ces cellules. Différentes cytokines sont impliquées dans l'homéostasie des LT8 mémoire. Par exemple, l'IL-15 est importante pour la persistance des LT8 mémoire mais pas des LT8 naïfs.  D'une manière générale, les différentes sous-populations de cellules mémoire semblent dépendantes de différentes cytokines pour leur persistance.  Pour résumer, différentes cytokines sont impliquées dans l'homéostasie des LT8 mémoire.

Le moment précis où les LT8 mémoire sont engendrés lors de la réponse primaire a fait l'objet de nombreux travaux. S'il est bien établi que la réponse primaire est caractérisée par l'expansion clonale des LT8 spécifiques de l'antigène suivie de la mort de la majorité des cellules activées, l'origine de l'émergence des LT8 mémoire n'est pas clairement établie. Il se pourrait que les lymphocytes T mémoire dérivent de lymphocytes T effecteurs qui auraient survécu à la réponse primaire. Selon ce "modèle", la différenciation des lymphocytes T naïfs en lymphocytes T effecteurs puis mémoire  à la suite de l'activation par l'antigène serait linéaire. D'autres modèles, plus ou moins complexes, suggèrent une hétérogénéité des lymphocytes T naïfs avant la rencontre avec l'antigène, en fonction de leur TCR ("récepteur T") ; il y aurait alors plusieurs destins possibles pour la cellule naïve ce qui rendrait bien compte de l'existence des différents types de cellules effectrices et mémoire.