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Introduction à l’étude de la variabilité génétique en seconde

Par Naoum Salamé Dernière modification 11/11/2020 16:39

Introduction à l’étude de la variabilité génétique en seconde

En seconde (Programmes de 2010 et de 2018) cette étude se fait sans connaissance des mécanismes de l’expression des gènes et donc sans approche au niveau moléculaire des conséquences de cette variabilité sur les polypeptides codés par les gènes. Néanmoins cette étude ne peut avoir un sens pour les élèves que si on établit une corrélation entre une différence génétique et une différence phénotypique compréhensible par les élèves. On admet implicitement que cette corrélation traduit une relation de cause à effet. Tous les exemples proposés répondent à ce critère : la différence phénotypique est due à des allèles d’un seul gène.

Les élèves savent que toutes les cellules de l'organisme possèdent la même information génétique. La variabilité génétique entre individus est donc une variabilité d'un ou de plusieurs gènes des cellules de ces individus. Les exemples enisagés chez les organismes pluricellulaires permettent de montrer comment cette différence génétique se traduit par une différence phénotypique au niveau cellulaire, à l'origine d'une différence phénotipique au niveau de l'organisme.

Parmi les exemples possibles on peut citer la pigmentation du Poisson zèbre envisagée dans le dossier sur la pigmentation de la peau. Un autre exemple très classique mais toujours très utile car réinvesti en première S est celui des phénotypes drépanocytaire - non drépanocytaire.

Par rapport aux unicellulaires comme les levures, organismes haploïdes, ces études chez les pluricellulaires diploïdes sont rendues plus complexes par la présence de deux allèles de chaque gène et éventuellement du phénomène de dominance et de récessivité. Pour éviter d’entrer dans ces notions, on peut se placer dans la situation où les deux allèles sont identiques.