Enseigner les Sciences de la nature

logo ensl   Logo du ministère de l'éducation
logo CIRI logo Immuniser Lyon
logo LBMC logo Musée Mérieux
Logo Inserm igfl igfl logo CREATIS
Logo du Museum national des histoires naturelles
Logo du musée de Confluences
logo geo 3d
Logo de Lyon 1 logo lgltpe 
Logo du Museum national des histoires naturelles
Logo du musée de Confluences
logo LBMC
logo LBMC
logos composé logo COP In My City logo Investissement d'avenirLogo du musée de Confluences
logo Météo France Logo du musée de Confluences
logo EVSlogo Grand Lyon

Pour aller plus loin : cDC résidentes et migratoires

Les cDC résidentes des organes lymphoïdes.

Il en existe deux grands types aux fonctions distinctes que l’on retrouve aussi bien chez les souris que chez l’homme, même si leurs marqueurs phénotypiques diffèrent selon l’espèce. Le premier type de cDC résidentes des organes lymphoïdes porte le marqueur CD8a chez la souris et le marqueur BDCA3 (blood dendritic cell antigen 3) chez l’homme. Ces DC stimulent préférentiellement la différenciation des lymphocytes T CD8+ en lymphocytes T cytotoxiques (CTL). Ces DC sont aussi capables d’endocyter des cellules du soi rendues nécrotiques ou apoptotiques par une infection, un stress métabolique ou une transformation tumorale.

L’autre type de cDC résidentes porte le marqueur murin CD11b et stimule préférentiellement les LT CD4+. Leurs homologues humains porteraient le marqueur BDCA1.

Les cDC migratoires.

Dans la peau on trouve des DC au niveau de l’épiderme et du derme. Les cellules de Langerhans sont localisées dans l’épiderme où elles détectent la présence de pathogènes pénétrant par voie cutanée. Elles sont identifiables chez la souris et l’homme par l’expression de la lectine appelée langérine (CD207) et de molécules d’adhérence permettant leur contact avec les kératinocytes. Plusieurs sous-populations de DC sont présentes dans le derme. Au niveau de l’intestin existent aussi d’autres sous-populations de cDC.

Retour à la fiche "Les cellules dendritiques"