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Informations publiques pour toutes les Parties

Outils pour les négociations

TableaudeReductionEmissionsGES.xls

FicheDePresentationDuFondsVert.pdf

FicheDePresentationREDD+.pdf

Les propositions des parties pour la COP 21 du 14 novembre 2015

Plusieurs outils, dispositifs et personnes ressources sont utilisés pour favoriser les négociations des COP.

Le jargon : les négociateurs ne sont pas des experts ès climat. Ils appartiennent d’abord au corps des diplomates dans lequel on manie les verbes, adverbes et adjectifs avec précision. Car il faut parvenir à un accord. ne froisser personne, ne pas dire trop crument les vérités qui dérangent, ménager les susceptibilités, gommer les différences etc. Il faut structurer le processus, être en ligne avec les objectifs internationaux, adopter une logique constructive . Une flotte de ministres co-facilitateurs : Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, président de la COP21, a mis en place quatre groupes de travail sur les points les plus durs de la négociation, pilotés par des ministres «co-facilitateurs»: les moyens de mise en œuvre (c’est-à-dire les gros sous, les transferts de technologies…), la différenciation (quel rôle doivent jouer les pays, selon leurs moyens et leur responsabilité dans le changement climatique), l’ambition de l’accord (objectif de long terme et mécanismes de révision), et les actions pré-2020, soit la rampe de lancement de l’Accord de Paris, qui doit entrer en vigueur en 2020. Les facilitateurs organisent des réunions bilatérales. Les avancées sont ensuite restituées en plénière, dans un «Comité de Paris», instance qui se tient tous les soirs en fin de journée. Une première vision d’ensemble du texte d’accord est progressivement esquissée au cours de longues nuits blanches de négociations et de reprises du texte intermédiaire. Ce texte est nettoyé chaque jour (ou nuit) avec les recommandations des ministres co-facilitateurs qui éliminent les "points de blocages". Il est présenté en comité de Paris pour être accepté de manière informelle par les pays. Les juristes de la CCNUCC, de la présidence française et de nombreuses autres parties passe le texte à la moulinette, pour vérifier qu’il soit en conformité avec les textes de la Convention. Une fois scellé, l’accord est traduit dans les six langues de l’ONU (anglais, français, arabe, russe, chinois et espagnol)et formellement adopté en séance plénière par la présidence française, avec le coup de marteau de Laurent Fabius.

 

Liens

Site du GIEC

Liste des parties et des observateurs de la Convention des Nations unies sur le changement climatique

Les actualités de l'ONU sur les changements climatiques et sur la Cop21

Le rapport de l'ONU sur le bilan des engagements des Etats à l'approche de la Cop21

L'état du financement climatique par l'OCDE

 

Le contexte des négociations en 2015 et les enjeux majeurs de la COP21.....Cop22

* La France accueille, du 30 novembre au 11 décembre 2015, la 21e Conférence des parties à la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC). La COP21 se tiendra à Paris et au Bourget. Plus de 40 000 participants y sont attendus, entre les délégations des 195 États, la société civile – les entreprises, les ONG, les scientifiques, les collectivités territoriales, les populations autochtones, les syndicats – et les médias du monde entier.

* Cette convention universelle, principal traité international sur le climat, reconnaît l’existence d’un changement climatique d’origine humaine et donne aux pays industrialisés le primat de la responsabilité pour lutter contre ce phénomène. Elle a été adoptée au cours du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro, le 9 mai 1992, avant d’entrer en vigueur le 21 mars 1994. Elle a été ratifiée par 195 États (auxquels il faut ajouter l’Union européenne), parties prenantes à la Convention.

* La 3e COP a permis l’adoption du Protocole de Kyoto, le premier traité international juridiquement contraignant visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Signé en 1997 et entré en vigueur en 2005, ce traité ne concerne que 55 pays industrialisés, représentant 55 % des émissions globales de CO2 en 1990. Le protocole visait alors à réduire d’au moins 5 % leurs émissions de six gaz à effet de serre (dioxyde de carbone, méthane, protoxyde d’azote et trois substituts des chlorofluorocarbures), entre 2008 et 2012, par rapport au niveau de 1990. Si certains États ont respecté leurs engagements (comme l’Union européenne), les gros pollueurs n’ont pas rempli leurs objectifs : les États-Unis ne l’ont jamais ratifié, le Canada et la Russie se sont retirés et la Chine, devenue le premier émetteur mondial de gaz à effet de serre, n’est pas concernée par Kyoto. Pour toutes ces raisons, le protocole de Kyoto est obsolète. Il expire en 2020 et doit être remplacé par un nouveau texte : enjeu majeur de la COP21.

* En effet, depuis 2009, les COP (Copenhague, Durban, Doha, Varsovie et Lima) ont toutes échoué à renégocier cet accord international sur le climat qui engage tous les pays signataires.

* L’objectif principal de la COP21, appelé objectif d’atténuation, est donc celui de conclure le premier accord universel et contraignant, applicable à partir de 2020 aux 195 pays pour limiter la hausse des températures à 2 °C par rapport à l’ère préindustrielle. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) estime que la température à la surface de la Terre a déjà augmenté de 0,85 °C en moyenne depuis 1880 et devrait continuer à croître de 0,3 à 4,8 °C d’ici à 2100 si l’évolution des émissions de gaz à effet de serre reste sur la même trajectoire. Pour rester dans le scénario d’un réchauffement à 2 °C, il faut atteindre, selon le GIEC, la neutralité carbone au plus tard à la fin du siècle. Il faut également que la quantité accumulée d’émissions de CO2 d’origine humaine n’excède pas 800 gigatonnes de carbone. Or, depuis 1870, les hommes ont déjà relâché 531 gigatonnes de carbone dans l’atmosphère.

* Fin octobre 2015, date limite des dépôts, 160 États ont envoyé leurs promesses d'engagement à la CCNUCC en matière de réduction d’émissions de GES,(soit environ 90% des émissions globale de GES), ce qui est un premier plébiscite de la Cop21. La plupart des contributions semblent sérieuses selon les analystes, même si les intentions des États sont globalement insuffisantes pour atteindre l'objectif de +2°C. Les niveaux d'ambition sont très divers et les États gardent toute latitude pour fixer les moyens d'y parvenir et pour déterminer une année de référence (2025 ou 2030), (voir le paragraphe ci dessous sur l'analyse des contributions des pays).

* Mais le plus dur reste à faire pour que ces promesses se traduisent par des faits : l'accord de Paris doit définir une politique climatique équitable qui repose sur la recherche d’une convergence mondiale vers des émissions compatibles avec la stabilisation du climat, soit 2 tonnes de gaz à effet de serre par habitant et par an. Les États-Unis d’Amérique en sont à 16 tonnes, la Chine à 5, l’Inde à 1,7, l’Éthiopie à 0,1. Les instruments de politique économique –  taxes, marchés  – comme les outils réglementaires ne peuvent donc être identiques partout, puisque les situations sont radicalement différentes entre les pays. Notons que les pays producteurs de pétrole et gros émetteurs (Arabie saoudite, Qatar, Venezuela, Iran, Oman, Nigeria, EAU) n'ont pas rendu de contribution. Ces derniers maintiennent un prix bas des hydrocarbures, ce qui n'engage pas à la sobriété et à la transition énergétique.

* L'accord de Paris fixe un second objectif : celui du financement de l'adaptation aux conséquences du changement climatique. Là encore, c'est un bon point pour Paris, car ce thème présent dans le Protocole de Kyoto avait disparu des débats ces dernières années. Ce sont des ambitions en termes de transition vers les énergies renouvelables et des promesses d'aide au développement des pays du Sud pour lutter contre les effets du changement climatique (adaptation). En 2010 à Cancun, dans le cadre de la CCNUCC et lors de la COP17 à Durban en 2011, les pays développés s’étaient engagés à mobiliser ensemble 100 milliards de dollars par an d’ici à 2020 sur fonds publics et privés en faveur des pays en développement pour lutter contre le dérèglement climatique et s’engager dans un développement durable. Le nouveau rapport rendu début octobre par l'OCDE et Climate Policy Initiative donne une estimation actualisée de ces financements publics et privés. Selon le rapport, ils affichent une moyenne de 57 milliards de dollars (environ 50 milliards d’euros) par an sur la période 2013-2014. A Lima, seuls 10 milliards de dollars ont été garantis entre 2015 et 2018. Une partie de ces montants promis par les États donateurs doit transiter par le Fonds vert pour le climat, un mécanisme financier créé par l’ONU.

* Un autre enjeu de la Cop21 : le thème de la réduction des subventions aux énergies fossiles ré-émerge. L’AIE (Agence internationale pour l’Énergie) estime qu’en 2013 les subventions aux fossiles représentaient dans le monde plus de 500 Milliards de dollars. La réduction de ces subventions favoriserait l’efficacité énergétique et permettrait de financer les investissements nécessaires au développement des énergies décarbonées. Le rapport du New Climate economy du 9 octobre 2015 met la tarification carbone sur la table des négociations et Le rapport accompagne l'inventaire OCDE des mesures de soutien pour les combustibles fossiles.

* Enfin, pour espérer conclure un accord solide, au delà des négociations de Paris 2015, les négociateurs devront également convaincre les États réticents à Kyoto de dépasser la question de la responsabilité historique des États industrialisés dans le réchauffement de la planète et de revoir la répartition des efforts à accomplir entre pays industrialisés et émergents car la classification des pays de la CCNUCC n’est plus opérante.

* Les analystes (Novethic, World Research Institute, Climate interactive, Fondation Nicolas Hulot, Climate Action Tracker, voir ci-après) étudient la hauteur des engagements déclarés pour déterminer si l’éventuel accord permettra de rester sous les 2°C d’augmentation moyenne de la température à la surface du globe d’ici à 2100. Pour ces analystes, la tâche est complexe. Il est en effet difficile de comparer les engagements de réduction de GES entre eux car, avant une éventuelle uniformisation lors de la COP21, chaque État détermine une « date référence » à partir de laquelle il met en place ses mesures de réduction et la compare avec une date BAU (business as usual). Or, ces dates devraient être 2030 par rapport à 1990, selon Kyoto. Certains pays chiffrent leurs émissions par habitants plutôt qu'en données globales, d'autres comptabilisent les forêts (puits de carbone), et/ou ont recours au marché carbone pour compenser les hausses d’émissions domestiques.

* Rien n’est encore acquis pour la COP21 et son avenir, même si la vision est plus claire sur ce qui est mis sur la table des négociations. Ainsi, les premières analyses indiquent que les promesses déposées fin octobre 2015, qui représentent environ 90% des émissions mondiales, totalisent une augmentation de 22% des émissions en 2030, ce qui représenterait environ 60 teCO2/an et 7,2 teCO2/habitant. Ces estimations se rapprochent encore beaucoup trop du scénario RCP 4.6 du GIEC et conduiraient à un réchauffement allant de 2,7 à 3.6°C scoreboard de Climate interactive et simulation de Climate Action Tracker. Ce qui est insuffisant par rapport aux objectifs du scénario sobre du GIEC qui préconise une diminution globale des émissions de - 20% pour atteindre 30 à 50 GteCO2/an en 2030 (soit 4,8 TeCO2/hab). Tous les analystes soulignent le besoin urgent de réaliser des réductions d’émissions supplémentaires, au-delà des engagements annoncés. Après Paris 2015, de nombreux pays ont fait des ^promesses supplémentaires, qu'ils vont traduire dans leur document de ratification tout le long de l'année 2016 (voir l'état des contributions de Paris et des ratifications par CAIT Climate Data Explorer.

* Il est donc fort possible que l’on ne parvienne pas à tenir l’objectif des deux degrés sur la seule base des engagements INDCs pris pour la COP21. Le rapport de l'ONU fait le bilan des engagements des Etats avant la Cop21 et confirme que les contributions sont insuffisantes pour limiter le réchauffement planétaire à moins de +2°C d'ici la fin du siècle. Au regard de l’urgence climatique, tous les États, en particulier les moins bons élèves, devront revoir leur copie dès que possible et bien avant 2020, date de l’entrée en vigueur de l’accord mondial sur le climat. Ainsi, les négociateurs orientent leurs discussions sur la mise en place de mécanismes de révision pour garantir que l’on revient sur cette trajectoire. Le cœur des discussions entre une quarantaine de pays à Paris en juillet dernier et à Bonn en septembre, puis dernièrement à Paris, lors de la pré-Cop (60 ministres des affaires étrangères) ont ainsi porté sur la définition « de clauses de revoyure ». Un compromis semble se dessiner pour un rendez-vous régulier autour des engagements tous les cinq ans avec des volets forts sur l'économie, les emplois, la santé de les populations.

* Les diplomates doivent en la matière naviguer entre deux écueils. Soit renoncer trop facilement à l’objectif des + 2 degrés, alors même qu’il s’est imposé dans les esprits face à l’urgence scientifique et permettrait d’enclencher une vraie dynamique de changement. Soit, à l’inverse, en faire l’horizon indépassable de l’accord de Paris qui sans cela serait considéré comme un échec, au risque d’altérer durablement l’avenir des négociations climatiques, comme après l’échec de la conférence de Copenhague. Il y a donc matière à négociations pour conclure un accord à Paris !

 

Pour suivre l’état des contributions de chaque pays présents à la COP21 et les ratifications de l'accord de Paris en 2016

* The Roads to Paris : Country-profile proposait  les positions et les caractéristiques des pays, leurs émissions de GES, les équipes de négociateurs et leurs positions sur le climat : Ces connaissances serviront aux joueurs dans les groupes des parties utilisés dans le logiciel de simulation C-Roads.

* Les contributions et les promesses de chaque pays et leur analyse en live par différents organismes:

 

Les éléments de l'accord de Paris

A l'issue des négociations de Paris, et des intersessions qui les ont précédées, tous les analystes sont d'accord pour dire que l’enjeu est de construire les fondations d’un cadre international durable qui permette d'ajuster régulièrement les contributions nationales, aujourd'hui insuffisantes, pour éviter le pire de l'emballement climatique.

Au total, 162 INDCs ont été soumis représentant 189 pays dont l'Union européenne. Ces derniers ont élaboré un traité censé empêcher notre planète de se réchauffer de plus de 2°C. C'est l'objectif numéro un partagé par les signataires, avec un idéal à 1,5°C qui préserverait les États insulaires et les pays déjà très impactés par les aléas climatiques. La société civile peut aujourd'hui exiger que cet objectif soit tenu. Le traité de Paris vise la neutralité carbone en 2050. Cela veut dire qu'après cette date, tous les pays devront stocker ou compenser leurs émissions réchauffantes, par exemple en plantant des arbres. Tous les cinq ans, les pays signataires devront revoir leurs promesses, à chaque fois plus ambitieuses que les précédentes. Ces promesses sont contraignantes sur le papier. En réalité, la communauté internationale n'a pas les moyens d'obliger tel ou tel pays à respecter ses engagements. Elle doit donc se doter d'instances indépendantes, de mesures et d'actions pour vérifier que les promesses de réduction des GES sont bien mises en œuvre. Le traité de Paris ne parle pas clairement des énergies renouvelables. Or les énergies carbonées sont au cœur de notre civilisation et les premières responsables des émissions des GES. Réduire les émissions de GES, c'est utiliser moins d'énergies carbonées et aller vers une transition énergétique qui parie sur les renouvelables. Le traité stipule que l'aide au financement des pays du Sud par les pays du Nord (100 milliards de dollars par an) sera respecté jusqu'en 2025. L'enjeu est aujourd'hui de garantir la poursuite de cet effort.

 

"Les pays doivent donc placer 3 ingrédients absolument indispensables pour ratifier l’accord de Paris : Un cap mondial sur la sortie des énergies fossiles d’ici à 2050, comme l’indiquent les données scientifiques; Un mécanisme solide pour s’assurer que les Etats revoient leurs engagements et les augmentent tous les 5 ans jusqu’à atteindre les objectifs de limiter à 2°C le réchauffement de la planète; La garantie d’un soutien financier et technologique international accru, notamment pour financer la part des engagements des pays en développement qui est dépendante d’une aide extérieure."

Première ébauche du nouvel accord sur les changements climatiques ONU présenté à Bonn le 5 octobre 2015. Le brouillon de l'accord de Paris commenté par le Réseau Action climat France. Le financement climat de Lima.

Accord de Paris et actualités 2016 : Pour aller plus loin, cet espace commente le texte signé à Paris le 12 décembre 2015 et renferme des informations et des données qui sont produites depuis la tenue de la Cop21 à Paris . Elles peuvent servir de mise en contexte pour le travail pédagogique de la classe qui souhaite organiser une simulation.

 

Des applications Web modélisent les contributions réelles des parties à la COP21 : vous pourrez les utiliser lors d'une simulation

* Carbon risk de Novethic : porte sur la prise en compte du climat et du risque carbone dans l'économie et la finance Carbon Risk est d'abord composé de deux cartes interactives pour planter le décor. L'une décrit l'évolution par pays des émissions de CO2 issus des énergies fossiles entre 1971 et 2012. La deuxième présente la part des ressources fossiles qui doit rester sous terre si l'on veut limiter le réchauffement global à 2°C. Un «indice de contribution à l’effort climatique» porte sur les efforts et des engagements de réduction des émissions de GES de chaque pays ayant publié sa Contribution nationale (INDC). Cet effort est confronté aux scénarios du Giec, il est pondéré en fonction du PIB par habitant de chaque État et ainsi est rapporté aux attentes et aux moyens dont il dispose. L'autre indice porte sur la contribution financière des pays à la lutte contre le changement climatique. Plus précisément, Novethic s'est focalisé sur les contributions effectives (et non les promesses) des États au fonds vert et les a rapportées à leurs émissions de gaz à effet de serre.

* Climat HD de Météo France : concerne les effets du changement climat en France. Cette application aide à comprendre les effets du changement climatique grâce aux travaux des scientifiques. « L'objectif est d'offrir une visualisation accessible à tous. Une grande originalité de Climat HD est de présenter de manière conjointe les connaissances sur le climat passé et les projections pour le siècle à venir », explique Patrick Josse, directeur de la climatologie et des services climatiques de Météo-France. Climat HD présente les informations sur le climat en France à deux échelles : métropolitaine et pour chacune des 22 régions administratives. L'application détaille ainsi pour le passé et le futur l'évolution des températures, des précipitations, des vagues de chaleur et de froid, des tempêtes, etc. Climat HD va être déclinée sur tablette au mois d'octobre. En 2016, une deuxième version devrait étendre l'application aux téléphones portables, mais aussi aux données sur l'Outre-mer.

* CAIT Climate Data Explorer: des ressources libres pour analyser les contributions INDCs des pays et les négociations en cours, propose des cartes des émissions de GES et des projections des promesses sur 2020, application mobile device ou téléchargeables de cartes interactives CAIT 2.0

* C-ROADS et les autres outils de Climate Interactive en particulier Le momentum climat

* L'Atlas Mondial du Carbone L'Atlas Mondial du Carbone (Global Carbon Project) est une plate-forme internet destinée à explorer et visualiser les données les plus récentes sur les flux de carbone résultant des activités humaines et des processus naturels.

 

Des connaissances sur les énergies et le climat dans le monde

* Le site Connaissance des énergies est une mine d’information

* Le site de l'IFP Energies Nouvelles (Institut Français du Pétrole Energies nouvelles donne accès à des données publiques

* L’Agence internationale de l’énergie (AIE) publie chaque année son recueil « Key World Energy Statistics » qui délivre les grandes données relatives à l’énergie dans le monde. Elle y précise en particulier des informations sur la production des principales énergies actuellement consommées aux premiers rangs desquelles les énergies fossiles : pétrole, charbon et gaz naturel par ordre d’importance.

  • La version 2013 est en consultation libre. Connaissance des Énergies vous restitue les données clés sur la production mondiale d’énergie sous forme d’un document de synthèse

  • La version 2014

  • Possible sur une application mobile iOS et android.

* Site de Jean-Marc Jancovici Définition des énergies et évolution de leur production et de leur consommation ainsi que sur le lien entre ces données d'énergies et les économies des pays

* le CAIT Climate Data Explorer Cartes interactives des émissions GES depuis 1850 et projections 2020.

* Le Goddard Institut for space studies (Nasa)/Université Columbia de New-York Mesure des températures de la planète Terre à un mètre au-dessus des sols et à la surface des océans et carte de la température moyenne de la planète qui grimpe depuis un demi-siècle en raison de l'intensification de l'effet de serre planétaire et des émissions massives de GES issues de la combustion du charbon, du pétrole et du gaz.

 

Ressources disponibles sur les sites de l'ENS de Lyon

Ressources d'accompagnement des programmes de l'ENS de Lyon

 

Videos, aspects scientifiques sur le climat et son évolution

* Météo et Climat, Tremplin des sciences 2015 Conférences de David Pollack, Météo-France, Ecole Nationale de la Météorologie

* Vidéothèque du CNRS sur le thème du climat

* Education FranceTV Thalassa : la mer pour sauver la Terre

* Les GES et le changement climatique en 4 min Une série de vidéos Le dérèglement climatique vu par...Le Monde et Universcience.tv

* Achim Steiner et l'économie verte Série de vidéos Le dérèglement climatique vu par... Le Monde et Universcience.tv

 

Presse et Livres

Protocole de Kyoto Le Monde du 15 février 2015

Tout comprendre aux négociations climatiques L Monde du 3 juin 2015 mis à jour le 9 sept 2015

Face à Gaïa, Bruno Latour Editions la Découverte. Des conférences sur les défis du changement climatique. Climat: 30 questions pour comprendre la conférence de Paris, Pascal Canfin Les Petits Matins. Un état des lieux très pédagogique des enjeux de la Cop.

 

Informations pour toutes les Parties partagées lors de COP inMyCity à l'IFÉ le 14 novembre 2015

Cette page regroupe des contributions ayant été faites pendant la simulation de négociation réalisée avec des enseignants du second degré mobilisés. Elles reflètent un contexte précis et n'ont pas de valeur générale. Elles sont à la disposition sur demande de tous les enseignants ou personnels administratifs souhaitant organiser une simulation de ce type.

Espace privé pour toutes les parties